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        D’après des chiffres publiés par l’INSEE en 2015, 12 millions de Français sont touchés par un handicap et 850 000 ont une mobilité réduite. Au total, on dénombre 13,4 % de la population ayant une déficience motrice. On considère toute personne gravement atteinte dans sa santé au point de ne plus pouvoir exercer une activité normale, comme étant une personne invalide. L’invalidité peut être due à des traumatismes crâniens ou médullaires (170 000 victimes par an), mais également à des maladies neurodégénératives telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot) qui touche 8000 patients en France. Les Interfaces Cerveau-Machine (ICM), également appelées interfaces neuronales directes, sont des systèmes de liaison directe entre le cerveau et un ordinateur. Elles permettent à des individus d’effectuer des tâches seulement par la pensée, sans passer par l’action des nerfs périphériques et des muscles.

        Il s’agira ainsi dans ce TPE d’étudier comment les Interfaces Cerveau-Machine peuvent permettre à des personnes invalides de retrouver une certaine mobilité ? Nous verrons dans un premier temps comment le cerveau permet la réalisation du mouvement. Nous nous intéresserons ensuite aux Interfaces Cerveau-Machine (ICM) en nous demandant comment elles fonctionnent et quelles sont les différentes applications possibles. Pour finir, nous aborderons les limites auxquelles cette avancée scientifique et technologique pourrait se confronter.

Introduction

2017 by Thomas COUPIER, Justin FOREST, Fiona MAZEAU

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41 cours Général Giraud, 69283 Lyon Cedex 01

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